• Comme d'habitude, on s'attachera à faire mention des détails, qui pourraient expliquer la montée en puissance de la personnalité en question. Ainsi, on ne peut pas faire l'impasse sur le fait qu'il s'agit, en fait, de Norma Jeane Mortenson, qui naquit à Los Angeles le 1er juin 1926, et y meurt le 5 août 1962 ; ce qui donne une vie trop courte de 36 ans. Si la mère était bien américaine, le père, lui, est norvégien, et, très vite, il est haï, puisque, au baptême de son enfant, qui semble postérieur à 1938 (elle a déjà 12 ans), le patronyme qu'il lègue est évincé, au profit de l'ancien nom qu'a adopté sa compagne, suite à un premier mariage. Il faut dire que les vrais parents se séparent 2 ans plus tard. Donc, quoi de plus naturel, pour une maman, de faire appeler tous ses rejetons de la même façon ? Surtout que, par la suite, cela sera bien utile, pour les autres : ils sera plus facile de reconstituer l'unité familiale. Car, très vite, la génitrice se montre dépressive, et chaque bambin est placé dans une famille d'accueil, ou envoyé à l'orphelinat. Ainsi, celle dont on étudie la biographie vivra parmi les siens en pointillé. C'est, peut-être, ce qui lui a donné l'envie de se battre, car, en ce début de vie, la seule unité stable est territoriale : la future star ne quitte jamais la Californie. Ou bien, pour expliquer son succès, on évoquera sa précocité, avec son premier mariage dès ses 16 ans, sa première fréquentation du milieu cinématographique à 20 ans, pour une explosion, dans ce domaine, à 26 ans.


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  • Cet acteur américain est né le 13 juillet 1942 à Chicago, dans une famille plutôt aisée, puisque papa est directeur publicitaire, et maman est actrice de radio. N'ayant qu'un frère, sa personnalité commence à se développer, puisqu'il prend, au sein de son établissement, de nombreuses fonctions, telle celle de délégué de classe. Sachant qu'il était un élève moyen, on peut y voir, déjà, le besoin de se montrer aux autres, malgré le critiques qui peuvent fuser. S'il sort du cycle classique un diplôme pour ses 18 ans, ses études supérieures sont un fiasco, mais le point positif est qu'il y rencontre sa femme, qu'il marie alors qu'il a 22 ans - en 1964. Compte tenu de ses affinités personnelles, ainsi que de l'émulation conjugale, le couple part tenter sa chance à Hollywood, où, bien sûr, le travail ne vient pas en claquant des doigts. Malgré tout, la hargne paie, puisqu'il parvient à décrocher un mini-contrat pour de simples apparitions à la télévision. Mais, il faut dire qu'un enfant vient d'arriver, et il devient impérieux de subvenir aux besoins de la famille. Vu que, en parallèle, sa foi en l'industrie cinématographique commence à s'effriter, les conditions sont réunies pour envisager un changement de carrière. C'est au cours de travaux domestique qu'il décide de devenir charpentier, alors il étudie la technique de ce métier. Cela est un gage de sérieux, et, compte tenu de son passé, il devient l'artisan que les producteurs choisissent. C'est ainsi qu'il rencontre George Lucas, qui lui donnera son premier rôle. Ce pied à l'étrier est le déclencheur d'une carrière fructueuse, qui engendrera 6 milliards de dollars de recettes.

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  • Puisque, cette fois, il s'agit d'une personnalité disparue, il convient, pour commencer cette article, de préciser les dates de naissance et de mort : Jean-Alexis Gabin Moncorgé - son vrai nom - vit le jour à Paris le 17 mai 1904 ; il nous a quitté le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 72 ans, donc. Quant au récit de sa montée en puissance, il est emblématique de son époque, c'est-à-dire le début du XXème siècle. D'abord, il faut savoir que le garçon est issu d'une grande famille de 7 enfants, dont il est le plus jeune. Pour subvenir aux besoins de tout ce monde, les parents sont correctement argentés, et jouissent, déjà, d'une petite notoriété. Si bien que le petit dernier, profitant - sûrement - de cette absence de problèmes financiers, peut grandir dans un cadre champêtre, qui se trouve, aujourd'hui, à 23 km au nord de la capitale. Cette mise à l'écart ne l'empêche pas de faire parler de lui, puisque, dès ses 10 ans, il fait de la boxe. 5 ans plus tard, après que sa mère est morte, il arrête l'école : il est trop mauvais. Alors, il commence une vie, dans laquelle il enchaîne les petits boulots. Cela ne semble pas lui déplaire, au point que, lorsque, en 1922 - il a 18 ans -, son père, qui, semble-t-il, se demande ce que l'on peut faire de ce rejeton, le pousse à rentrer aux Folies-Bergère, c'est à contre-coeur que le jeune homme accepte. Cette manoeuvre est un bon choix, car, il ne lui faut que 4 ans pour atteindre les sommets où il a brillé. Ainsi, si, à 22 ans, il se retrouve sur la scène nationale, c'est grâce - en partie, à son papa qu'il a réussi, parce que celui-ci (on peut le penser) a dû être son premier fan. Et, il faut se demander pourquoi il n'a pas pistonné ses autres progénitures de la même façon. En cela, on peut voir que le patriarche a été un premier sélectionneur de talent.

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  • Comme souvent, c'est un de nos concitoyen, dont la naissance n'est pas vraiment celle qui destine au succès - international, en l'occurrence. Il faut dire, donc, qu'il a vu le jour le 30 juillet 1948, à Casablanca (Maroc), de parents espagnols, sous le nom officiel de Juan Moreno y Herrera-Jimenez. Ainsi, il n'est même pas certain que la nationalité française lui ait été donné d'emblée. Cela pourrait bien être chose acquise, puisque, en 1960, la maman s'installe en France, avec son petit âgé, alors, de 12 ans ; ayant le recul nécessaire pour le dire, on peut dire que, une fois de plus, notre pays, par sa glorieuse aura, a su attirer à lui les élites apparues, non pas en lui-même, mais dans son giron. Toutefois, on peut toujours se demander si l'excellent acteur que l'on connaît aujourd'hui n'a pas été déterminé par son passage en Allemagne, pour son service militaire - ce qui semble peu probable. En effet, on est obligé de constater que son ascension s'organise dès son retour. Suite à sa décision de faire une carrière de comédien, il créé une troupe théâtrale avec un ami ; cela prend vraiment forme en 1977, à 29 ans. Ensuite, un coup de pouce du Destin, qui, peut-être, a été flatté qu'on le titille, est intervenu. Ce qui fait que l'année 1979 marque le début d'une formidable aventure, qui, très certainement était le but premier recherché, car, même si l'artiste en question retourne plus ou moins régulièrement sur les planches, il a, à son actif, à peu près 70 films, ce qui témoigne de l'amour porté au cinéma, dans le cas présent. Pour faire la fine bouche, on dira qu'entamer une carrière entamée à 31 ans est un peu tard, et que c'est, peut-être, dommage. Mais la fin justifie largement les moyens.

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  • L'étude de cette biographie permet de toucher aux sommets du cinéma français, puisque l'artiste en question a participé à plus de 150 tournages, en 45 ans de carrière (en 2010). Il est, donc, important de connaître cette vie, qui commence le 27 décembre 1948 à Châteauroux, dans une famille populaire de 6 enfants. Ainsi, il n'y a rien, apparemment, dans cette enfance, qui prédispose au destin heureux que l'on connaît, d'autant que le garçon auquel on s'intéresse quitte l'école classique à l'âge de 13 ans, pour celle de la rue. Point positif : il a, quand même, obtenu son certificat d'études, et, c'est, peut-être, ce qui a fait que, 4 ans plus tard, c'est-à-dire en 1965, il parvient à approcher les plateaux de cinéma, alors que, à un autre niveau, il signe un contrat avec le club de football de sa ville natale. Cela ne sera pas honoré, puisque 1 ans auparavant, il a déjà quitté la cité du Berry, pour tenter de conquérir, avec un ami, la capitale. Il faut considérer, donc, ce deuxième intérêt comme un plan B, au cas où la carrière artistique n'aurait pas voulu démarrer. Quoi qu'il en soit, l'objectif premier était de prendre des cours de comédie, ce qui, en plus d'être accrédité par la retenue à certains castings, l'amène à épouser, le 11 avril 1970, Elisabeth Guignot, alors qu'il a 21 ans. Ceci est arrivé à point nommé, car c'est la même année qu'il commence son irrésistible ascension, avec une première étape fructueuse, en 1972. Pas mal pour quelqu'un dont on disait qu'il avait une élocution douteuse et une mémoire déficiente. Surtout que, en plus de son activité principale, il fait l'acquisition, entre autres de plusieurs vignobles. Avec ses apparitions théâtrales et télévisuelles, il mérite bien le qualificatif de "boulimique de travail".

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