• On peut trouver embêtant que le texte en question soit en anglans. C'est pourquoi on fournit ce lien : http://lpdw.free.fr/BobMarley/Ishotthesheriff(t).htm, où la traduction est disponible (en principe le lien n'est pas corrompu). On y raconte, donc, l'histoire d'un individu qui est arrêté pour avoir tué un député. Lui s'en défend, et, par honnêteté, il apprend aux autorités qu'il a dû se débarasser d'un autre représentant de l'Etat : le shériff. On ne doit pas douter, donc, qu'il faut situer l'iintrigue dans unpays anglo-saxon. Puisqu'il est le Roi du reaggae, il est facile de connaître l'origine du chanteur. Dès lors, il n'est pas impossible que, dans un pays comme la Jamaïque, on ait eu à constater un fait de corruption aussi grave ; surtout que, en 1973, il devait être encore plus tentant de glisser un petit billet sous le manteau. D'aut plus que, comme on nous le dit dans ce que l'on pourrait appeler troisième couplet, c'est au moment où l'interprète à eu la possibilité de quitter sa ville natale (ce qui peut signifier une rentrèe d'argent soudaine), que cet agent de police s'est mis à le pointer de son arme : si l'on a bien essayé de corrompre l'agent, il était plus probable que, par respect, on rebrousse chemin. Malheureusement, le fait de sortir son revolver a provoqué, à cause d'une peur inconsidérée, une réaction d'auto-défence, qui aura été fatale à l'officier, signe d'une grave criminalité ambiante. Ainsi, on peut conclure : cette chanson, derrière son titre sulfureux, veut dénoncer la corruption qui régnait dans les îles de la Caraïbe, lors de sa date de sortie. CQFD

    De ce point de vue, trouvez-vous "I shot the sheriff" remarquable ?


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  • Il est plutôt difficile de commenter ce texte, dans le sens où il ne recèle que peu d'images à commenter. En effet, la chanson est composé de 3 malheureux couplets, qui ne comprennent, chacun, que 4 phrases - au maximum. Cela alterne avec 3 refrains, dont 2 sont identiques, alors que le troisième varie légèrement, en restant dans la brièveté. Ainsi, ce succès incontestable de l'année 1975 ne tient pas à grand chose. Sans transition, on dira que, si cette oeuvre était un film, ce serait drame, puisque cela se termine par une idée noire, sur laquelle on aura l'occasion de revenir. Et il y a de quoi s'inquiéter, puisque, selon ce que l'on nous dit, en faisant des comparaisons avec des régions étrangères, il s'agit du territoire français. Et il y aura de quoi avoir du regret, car le beau temps qui y règne (dans sa partie méridional, comme l'indique le titre) permet de se montrer plus libéré, au point de ne plus avoir de retenue à exhiber son intimité, avec "du linge étendu sur la terasse" ; cela fait le charme du pays. Du fait de la chaleur, les gens sortent plus, et, par là, les rues sont plus animées. En conséquence, la faune domestique s'y porte mieux. Tout cela fait que l'on pense que l'on pourrait y vivre éternellement, "et toujours en été" (on décèle, là, le point de vue d'un Nordiste). Mais, connaissant l'instabilité humaine, on envisage, quand même, la guerre, qui viendrait briser un cadre idyllique. Il y a lieu de croire que, à l'époque de la sortie, l'organisation européenne était trop chétive pour que l'on y croie.

    Est-ce que Le Sud gardera une place particulière dans votre coeur ?


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  • 30 ans déjà que ce tube existe : en effet, il est paru en 1981. Il y a lieu de croire que tout le monde se doute de quoi il est question, puisque le titre est assez explicite. Il est incontournable, donc, de dresser un portrait du larron que l'on nous présente. Si, d'emblée, on comprend qu'il est discret, il est, "mine de rien", efficace. Cela s'explique notamment par le fait qu'il évite de perdre du temps avec des gens qui, à cause de leur comportement obtus, ne comprennent pas grand chose de la subtilité de la vie ; pour cela, il cherche à flatter ces individus simples. Grâce à la lecture claire qu'il fait des diverses situtuations qu'il traverse, il sait ne pas se fourrer dans des nids de guêpes, car il ne peut ignorer que les richesses matérielles ne sont que poudre aux yeux, et qu'il ne faut se fier ni à elle, ni à l'attitude de ceux qui les possèdent. Cela constitue le premier couplet, qui est le plus long, et, après le refrain, on a encore l'occasion (beaucoup de fois, car le texte est fourni) d'en apprendre un peu plus sur l'individu admiré. Ainsi, on peut lire que celui-ci suit ses besoins physiologiques, quand il travaille : il n'en fait pas plus et ne se fatigue pas. Après avoir rappelé sa volonté de se fondre dans la masse, le chanteur nous informe que son mentor est conscient que chacun d'entre nous ne mérite l'irrespect, et ce traitement égal pour tous lui attire la sympathie de chacun. Celle des fille notamment, à qui il a le plaisir de donner du bon temps, en faisant preuve de romantisme. Du coup, on peut conclure cette succession de 5 strophes, entrecoupées par les phrases les mieux connues, par le fait qu'il a l'amour de son prochain.

    Etes-vous d'accord que "Il est libre Max" est inoubliable ?


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  • Il est difficile de dissocier ce texte de chanson, écrit en 1985, du vidéoclip : celui-ci met en scène des réfugiés, des prisonniers.... On doit comprendre, donc, qu'il y est question de mélancolie. D'abord, on s'arrête s le fait que le Ciel est un élément apaisant, qui sert de référence à tous ceux qui se posent des questions. En l'occurrence, ceux qui sont dans la détresse le regardent en pensant à ceux qui compatissent à ce mal-être. Mais, le refrain (il revient 2 fois) insiste sur le fait que, de toutes façons, leur position fait que l'on est pas susceptible de pencer à ces gens, qui sont brimés. Toujours dans le premier couplet - sur les 2 qui ont été écrits, on précise, d'un autre point de vue, ce qu'est être "chez soi". Cela correspond aussi, pour un enfant, à un certain confort sentimental, dans le cadre familial, bien sûr. En effet, pour lui, peu lui importe d'être à son domicile, puisque, en début de vie, le repère affectif est beaucoup plus important que celui qui est spatial. Ainsi, la parentalité ne peut être compatible avec une vie trop mouvementée, et dans laquelle on aurait aucune considération pour celui (ou celle) que l'on a mis au Monde. Dans la deuxième partie, il est question de montrer combien l'acte d'expatriation brutale est inhumain, dans le sens où, en plus de briser une vie, il n'y a aucun moyen, pour la victime de savoir qui est l'auteur de la barbarie : cette ignorance est encore plus insupportable. Alors, pour ne pas sombrer dans la folie, on doit se résoudre à perdre son temps dans des jeux inutiles, qui, toutefois, nous permet de nous échapper dans le rêve.

    Aimez-vous "Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux" ?


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  • Si ce texte ne compte que 2 refrains, il y a 4 couplets, qui sont très ressemblant. En fait, l'idée principale que l'on doit retenir est la détresse : le chanteur lui-même dit en être réduit à observer comment les autres partagent leur amour ; il n'a, donc,  pas ce ce qu'il veut, et dit : "je veux être un homme heureux". En attendant de trouver l'âme soeur (cette expression prend, ici, tout son sens, puisqu'il s'agit de dénicher celle qui saura être le complément indispensable, pour trouver le bonheur : comme si la vie était faite pour que cette dernière notion ne puisse être atteinte qu'à 2), il fait des constats, et ceux-ci sont subtils. Ainsi, il a remarqué que la même passion se retrouve dans le regaard de ceux qui la partagent ; ils sont, alors, en train de passer de bons moments. Mais, dans l'amour, il y a aussi des instants de stress, et, puisque les sentiments n'animent que 2 personnes, dans la plupart des cas, tous ceux qui n'appartiennent par au binôme ne peuvent trouver les mots pour réconforter, pour cette bonne raisons qu'ils ne sont pas concernés. C'est un peu la même idée que la quatrième strophe donne : en fait, les autres ont toutes les raisons, en général, de se foutre des menues intrigues qui animent un couple, puisque cela est bien trop particulier... Quant à la troisième partie, celle-ci souligne que le jardin secret que l'on possède à 2 fait que, là, on se sent plus libre, puisque, en principe, on est comblé par sa moitié. Quoi qu'il en soit, puisque cette magie ne touche pas tout le monde, on a d'autre choix, vu que chacun est libre d'aimer, que de se résigner à dire que ce genre d'aventure pourrait être salutaire, certes, mais si on en a pas, il serait bien plus dérangeant de savoir que l'un des 2 est contraint.

    Est-ce que "Les gens qui s'aiment" est une belle chanson ?


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