• Déjà en 1995, Clint Eastwood avait le chic pour réaliser des film, puisque le succès de celui-ci a été énorme. Il fautt dire qu'il s'est bien entouré, pour le coup, D'abord, parce qu'il tire son scénario (qu'il n'a pas écrit lui-même) d'un auteur, dont il a repris, même, le titre de l'ouvrage. Ensuite, parce que l'interprétation de Meryl Streep, qui joue à ses côtés, a apporté à cette production l'aura d'un Oscar. Le thème à développer concerne le lieu : au cas où on ne saurait pas situer l'Amérique profonde (ce qui, quand même, pas si aisé, vu que le territoire des Etats-Unis est immense), on a, ici, un bon candidat. Il s'agit de l'Etat de l'Iowa, qui pourrait bien être, pour ce qui est des années 1990 - au moins -, la partie la plus arriérée de la nation de l'Oncle Sam. Cela se situe au Sud-Ouest de l'Illinois, dont la capitale est Chicago, si bien que, au Nord, la frontière canadienne n'est pas loin. Cela n'est pas un gage de dynamisme, puisque, dans cette contrée, les voisins sont très éloignés les uns des autres, vu que leurs propriétés terriennes sont très étendues. On en déduit que, là, le maniement du tracteur est de rigueur, que l'on soit homme ou femme. Et, bien sûr, cet intérêt imposé commun fait que tout le monde se connaît, et, donc, tous se surveillent mutuellement. Pour autant, n'oublions pas que nous sommes plongés dans la société la plus efficace du Monde. Aussi, il  y a, en cet endroit, l'électricité, grâce à l'énergie éolienne, que l'on peut générer à titre privé, vu que les jardins sont assez vastes pour que l'on y installe des génératrices. Par conséquent, il est loque de se demander si, 15 ans plus tard, les choses ont changé : il y a lieu de croire que non, car, si les Yankees sont puissants, c'est, en partie, grâce à leur force agricole.

    "Sur la route de Madison" mérite-t-il de laisser un bon souvenir ?


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  • Ce film n'est pas si ancien, comme peut le faire croire le titre de cette rubrique : il date de 2004. De plus, il rassemble des acteurs non-négligeable, comme Nick Nolte, Jean Réno ou Don Cheadle, ce dernier étant l'acteur principal... Surtout, il faut dire que l'idée de tournage vvient de 4 pays différents, ce qui laisse penser qu'un collectif en est à l'origine, ce qui explique la présence de vedettes sud-africanes. Celui qui a été choisi pour mener à bien ce projet, c'est-à-dire le réalisateur, est Terry George. Vu qu'il a mis en lumière une émonvante histoire, lui et son équipe ont été récompensés par 3 nominations aux Oscars - non pas des obtentions. Le thème que l'on va développer ne s'éloigne pas trop du scénario, qui s'inspire de la réalité. il s'agit de montrer combien on a de quoi être effaré de la persistance de la bêtise humaine : en effet, après avoir découvert, il y a 5 siècles, que l'Afrique était peuplée d'être humains dits "noirs", on en était toujours à mesurer, il y a moins de 100 ans, ce fameux nez épaté. Ce qui veut dire que 40 décennies - au moins - n'ont pas réussi à nous faire perdre l'étonnement que l'on a à constater une différence physique insignifiante. Même aujourd'hui, même si l'on ne s'amuse plus à mesurer si nos crânes sont aussi larges, selon notre couleur de peau, notre attitude discriminante, vis-à-vis de ceux qui ont l'épiderme plein de mélanine, reste scandaleuse, alors que les membres des minorités évoquées atteingnent plus souvent le faîte de la société que leurs homologues blancs. Tout se passe comme si la connerie (car il n'y a pas d'autres mots) de nos ancêtres se transmettait de génération en génération.

    Peut-on être certain que "Hotel Rwanda" ne s'oubliera pas de sitôt ?


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  • Avec cette étude, il n'est pas séant de faire comme d'habitude, c'est-à-dire de l'observer par le petit bout de la lorgnette. C 'est que le film en question n'est pas à prendre à la légère. Pour rappel, il est sorti en 1956, mettait en scène, sous la direction de Roger Vadim (qui a lui-même un rôle anecdotique), Brigitte Bardot, Jean-Louis Trintignant et Curd Jürgens, en plus de la rapide apparition de Jean Lefebvre. Grâce à l'étonnant succès mondial de ce film, on peut souligner le maintien de l'excellence de la nation française, qui, si elle a bel et bien brillé pendant les siècles passés, est susceptible de se diluer dans le jeu global de la mondialisation. Avec le concours des gens que l'on a mentionné, cela est encore vrai pour XXème siècle - malgré la multiplication des concurrents -, puisque l'on prend conscience du rôle crucial qu'à eu notre pays dans le principal mouvement qui a secoué le Monde depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale : il s'agit de l'Emancipation de la Femme, qui est, peut-être, la chose la plus heureuse que l'Humanité ait connu, depuis la fin des famines. Malheureusement, on ne peut appliqué cela qu'à l'Occident, car on sait que cela - qu'il s'agisse de la faim ou de machisme - est toujours vivace. Surtout, on peut supposer que, pour la gente féminine, la situation s'est assombrie, car si, au début, ce dévergondage laissait tout le monde coi, maintenant, les hommes se sont alignés : si les filles sont trop insouciantes, ils les corrigent, en devenant de redoutables prédateurs sexuels. Toutefois, il ne faut pas s'emporter : si les Américains avaient été vraiment emballés, il y a lieu de croire qu'ils auraient récompensé ce long-métrage par un (ou des) Oscar(s).

    Est-ce que ce que l'on dit de "Et Dieu... créa la femme" est vrai ?


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  • C'est en 1988, c'est-à-dire 2 ans après le premier volet, que ce nouvel épisode est paru. Toutefois, seuls les acteurs principaux, dont Paul Hogan, qui a un nom faisant date, ont été reconduits, puisque le réalisateur est différent, bien que sa nationalité soit la même. Ce film, qui, selon l'interprète-phare, est, au 1.5 fois meilleur que le précendent, a brillé, au niveau international, avec une récompense en Allemagne, et une autre en Angleterre (semble-t-il). Voilà, on a tout dit, et il reste à aborder un thème éloigné de l'intrigue, bien que cela soit lié. Cette fois-ci, on a choisi de réfléchir sur la pêche à la dynamite, qui constitue la scène d'ouverture. On y voit que cela est interdit aux Etats-Unis, et que cette interdiction n'est pas propre à un pays. Cela souligne l'universalité du droit, aussi bien au niveau temporel (nos ancêtres ont pointé, avant nous, ce qui constituait une injustice ; et on doit y retrouvé la vérité) que spatial - tous les pays se retrouvent sur se point. Alors, pourquoi une telle concorde ? En l'occurrence, on peut y voir une raison écologique : il est clair que, ainsi, on risque d'abîmer les fonds sous-marins. Mais, il y a aussi, une autre cause à cette unanimité : il s'agit de la présence fortuite de plongeurs. Il serait, quand même, extrêment traumatisant, de voir remonter un corps humain, là où on s'attends à des poissons. Même si les amateurs de l'ivresse des profondeurs savent qu'il est de leur intérêt de se signaler à la surface avec une bouée, ou autre, cela ne garantit pas la position exacte de l'homme-grenouille. Apparemment, dans l'immensité du pays des Aborigènes, cette disposition ne peut être connue et appliquée - il faudrait trop de policiers.

    Cette analyse de "Crocodile Dundee II" est-elle pertinente ?


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  • Procéder à la présentation de ce film qui, en 1982, a rassemblé Yves Montand et Isabelle Adjani, avec la participation d'Alain Souchon (que l'expérience cinématographique n'a pas dû emballer), est une chose rapide. Pour cet article, on a choisi de développer un thème qui présente un décalage total avec l'intrigue, et, sur ce point, on peut, peut-être, s'enorgueillir d'avoir choisi le plus grand écart. Il s'agit de louer la beauté des paysages de montagne qui, concernant l'Europe occidentale, sont en danger, dans le sens où cette région du Monde concentre de puissantes économies, et, alors, tout semble possible. Car ces environnements où la déclivité est forte sont assez protégés par leur configuration, puisque, en ce qui concerne l'agriculture, on ne peut pas moisonner un endroit en pense ; certes, on peut faire des terrasses, et cela ne nécessite pas forcément d'être riche, mais l'emploi de grosses machines ne peut pas s'imaginer. Quoi qu'il en soit, ce secteur primaire garderait un lien avec la nature. Ce qui serait plus dommageable, c'est un bétonnage à outrance, dans le cadre de zones industrielles ou résidentielles. Le premier cas est à exclure, vu la taille des infrastructures nécessaires ; le deuxième est plus probable, et, là, il faut juste espérer que la pression démographique et l'enrichissement de la population, qui devient toujours plus exigente, n'auront pas saccagé les milieux naturels. La chose est quand même susceptible d'arriver, et il faut compter sur l'écotourisme, qui jeut faire conserver telle aire sauvage, plutôt que de la vouer à l'habitat.

    Examinerez-vous "Tout feu tout flamme" pour vérifier l'analyse ?


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