• Pour cette fois-ci, on a pas affaire à un film si vieux que cela, puisqu'il s'agit d'une production sortie à l'occasion de l'année 2001, mais qui a été ttourné, en partie, en 2000. Dans le cadre du massif du Vercors, le réalisateur, dont le nom n'évoque malheureusement aucun précédent fameux (semble-t-il), a réuni 2 acteurs, qui ne sont pas de la même génération : il s'agit de Mathilde Seigner et Michel Serrault. Ces deux-là se trouvent à l'écran pendant 103 minutes, et il y a peu de chance que cela se soit reproduit, que ce soit avant ou après. On reprendra l'élément qui est peut être le plus marquant du long-métrage à la fin de celui-ci, lors d'un enterrement, on joue le titre Lullaby du groupe de musique américain, orienté vers le jazz, à savoir Pink Martini, qui utilise le français pour rayonner. La chanson en question n'est, en fait, qu'une variation d'un autre tube du même album, c'est-à-dire Sympathique, mieux connu par ses paroles emblématiques : "Je ne veux pas travailler...". Cela est une chanson d'amour, dans laquelle la chanteuse dit que sa seule envie est d'oublier son amour raté. Autrement dit, la concordance de ce texte avec une célébration mortuaire est une chose improable. Cette faute de goût n'est pas imputable à la seule équipe de cinéma, puisqu'il ne s'agit pas d'une improvisation. C'est surtout de l'autre côté de l'Atlantique que l'on a eu une idée iconoclaste : adapter ce qu'ils ont fait avec un chant d'église (il s'agit plus précisément d'un fredonnement) est un peu bizarre. Mais, sans doute ne l'ont-ils pas fait dans l'objectif d'être suivis. Il est problable qu'ils ont fait cela pour s'amuser. Quoi qu'il en soit, ce n'était pas, dans le cas que l'on traite, le choix du défunt, car la formation est beaucoup trop jeune pour lui.

    Doit-on juger "Une hirondelle a fait le printemps" sur ce que l'on dit ?


    votre commentaire
  • Alors que l'on rentre dans le mois d'octobre, les statistiques du livre, en sont restées, elles, entre le 19 et le 25/09 :

    1. Sans un adieu, de Harlan Coben, chez Pocket (roman)

    A-t-on à se faire soigner, si on n'aime pas "Sans un adieu" ?

    2. La Délicatesse, de David Foenkinos, chez Gallimard (roman)

    Est-ce-que "La Délicatesse" mérite que vous en soyez lecteur ?

    3. Rien ne s'oppose à la nuit, de Delphine De Vigan, chez Lattes (roman)

    "Rien ne s'oppose à la nuit" est-elle une expérience enchanteresse ?

    4. Limonov, d'Emmanuel Carrere, chez Pol (roman)

    La lecture de "Limonov" est-elle une expérience enchanteresse ?

    5. 1Q84 T.1 ; Avril-Juin ; de Haruki Murakami, chez Belfond (roman)

    Votre libraire a-t-il bien fait de vous vendre le tome 1 de "1Q84" ?


    votre commentaire
  • Voici un artiste qui, contrairement à beaucoup d'autres, n'a pas peur de faire connaître son vrai nom, puisqu'il s'agit, en fait, de Christophe Miossec. Ce patronyme porte la consonnance de sa région natale : il s'agit de la Bretagne. Pour être précis, ce fils de pompier plongeur est né à Brest le 24 décembre 1964, et, dès sa naissance, il porte les marque de sa cité, dans le sens où, en plus du fait que - comme on l'a dit - son père est un habitué des milieux sous-marins, sa mère est une ancienne employée de la Marine nationale ; ainsi, les gens qui le croisent ont en face un vrai gars du pays. Cela dit, lui et son entourage n'ont pas réusssi, à mettre an avant son goût pour la musique (sans savoir en faire une publicité suffisante), et, du coup, il se perd dans des activités de presse et de télévision. Toutefois, il avait su se promouvoir au niveau local, dès les années 80, pendant sa vingtaine, donc. Et c'est grâce à ces premiers succès précoces qu'il peut, à partir de 1994 - lors de sa trentième année -, se consacrer pleinement à son talent concernant la composition sonore. A ses débuts de puriste, il joue dans un trio, avec lequel il sort un premier album. Jusque là, l'unicité de sa personne n'a pas à être reconnnue, vu que, lors des concerts, ainsi que sur la pochette, ce n'est pas lui que l'on annonce. On va dire que cela change, à partir du moment où il décide de s'entourer de nouveaux collaborateurs. Il est difficile de croire que c'est lui qui a décidé, de façon unilatérale, de lâcher ses partenaires ; cela est possible, mais, alors, son infidélité ferait peur. C'est pourquoi, on préfèrera croire que leur séparation est la conséquence d'une incompatibilité d'humeur, et que ses compagnons ont fait une erreur monumentale, en le quittant.

    Doit-on s'émouvoir du fait que Miossec ait enfin trouvé sa voix ?


    votre commentaire
  • 5 choix ont été fait, sur les 14 possibles :

    Un heureux évènement, un film de Rémi Bezançon, avec Louise BourgoinPio Marmai

    Avez-vous réservé votre siège pour "Un heureux évènement" ?

    Identité secrète, un film de John Singleton, avec Taylor LautnerLily Collins

    Avez-vous réservé votre siège pour "Identité secrète" ?

    Glee ! On tour : Le film 3D, un film de Kevin Tancharoen, avec Dianna AgronChris Colfer

    Avez-vous réservé votre siège pour "Glee ! On tour" ?

    Un été brûlant, un film de Philippe Garrel, avec Monica BellucciLouis Garrel

    Avez-vous réservé votre siège pour "Un été brûlant" ?

    Panique à Needle Park, un film de Jerry Schatzbergavec Al PacinoKitty Winn

    Avez-vous réservé votre siège pour "Panique à Needle Park" ?

    Box-office du 14/09 :

    1. La Guerre des Boutons, un film de Yann Samuell, avec Eric ElmosninoMathilde Seigner...

    N'avez-vous pas osé ne pas voir "La guerre des boutons" ?

    2. Crazy, Stupid, Love, un film de John Requa et Glenn Ficarra, avec Steve CarellRyan Gosling...

    N'avez-vous pas osé ne pas voir "Crazy, Stupid, Love" ?

    3. Habemus Papam, un film de Nanni Moretti, avec Michel PiccoliNanni Moretti

    Confirmez-vous le succès de "Habemus Papam" ?

    4. La Guerre est déclarée, un film de Valérie Donzelli, avec elle-mêmeJérémie Elkaïm...

    Avez-vous refusé de quitter "La Guerre est déclarée" ?

    5. Sexe entre amis, un film de Will Gluck, avec Justin TimberlakeMila Kunis

    Confirmez-vous le succès de "Sexe entre amis" ?

     


    votre commentaire
  • Il semble qu'il va être difficile de faire cet article, puisqu'il concerne un acteur qui, comme cela a déjà été le cas avec d'autres, d'un membre fondateur de la troupe du Splendid, dont l'objet est - il convient de le rappeler - le théâtre. Cela dit, chacun a ses particularités, et ce personnage n'est est pas dénué. En effet, c'est lui qui reste le plus fidèle à la machine que, avec ses amis du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, il a mis en place, si bien qu'il se rapproche de ceux qui sont attirés par les feux de la rampe. D'autre part, il fait bien vite la démarche d'aller derrière la caméra, en devenant, dès 1984, réalisateur, alors que, à cette date, on ne peut pas dire que l'aventure de sa formation est finie ; de fait, ça l'est. C'est que les longs-métrages produits dans ce cadre ont propulsé les membres du collectif en haut de l'affiche. Forcément, certains ont su vite s'apercevoir de l'aubaine ; ce n'est pas le cas de celui dont on étudie présentement la biographie, qui a fini, tout de même, par prendre son envol. Mais, il devait être tellement heureux du chemin réalisé avec la grosse cylindrée, dont il faisait partie, qu'il s'y était attaché ; et on le voit bien ne pas encroire ses yeux, en voyant tout le monde quitter le bateau. Si cela est vrai, il est juste de croire qu'il aurait pu rester à végéter, mais c'est oublier qu'il a commencé à tourner à l'âge de 22 ans (puisqu'il est né le 4 mai 1951), ce qui, au bout de 10 ans l'a destiné à continuer, puisqu'il ne savait peut-être rien faire d'autre. Toutefois, à ce jeune, on a déjà des compétences professionnelles, et heureusement qu'il a eu l'idée de surfer sur ses acquis, car il aurait pu faire le choix de retourner à l'usine. Cela aurait été désastreux, car il aurait loupé ses 94 apparitions sur le grand écran, entre autres.

    Etes-vous enchanté de savoir que Gérard Jugnot ait réussi ?


    votre commentaire